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Le tourisme de montagne

La région Rhône-Alpes est un territoire majeur dans le domaine de la montagne puisqu'elle représente près de 7/10ème de l'économie montagnarde française

65 % de son territoire est classé en zone de montagne et 73 % de son territoire est classé en zone de massif, réparti sur les Alpes, le Jura et le Massif Central. La zone de montagne comprend les communes soumises à des contraintes d’altitude de plus de 700m et/ou des pentes supérieures à 20 %. La zone de massif couvre la zone de montagne et les zones qui lui sont contigües, villes et piémonts avec lesquelles elle forme une même entité géographique, économique et sociale.

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Contexte


L'espace montagne au sens de la Loi Montagne clarifiée par l'ANEM s'organise en  deux temps forts dans l'activité touristique : une saison hivernale, qui connaît une stagnation de sa fréquentation depuis une dizaine d'années, et une saison d'été, dont la fréquentation ne cesse de s'éroder au fil des ans. L'hiver 2008/2009 et l'été 2009 semblent mettre un frein à cette chute. Les responsables de l'aménagement des stations n'avaient connu jusqu'en 1990 qu'une période de forte croissance de la demande, qui ne motivait pas la définition d'une stratégie collective. C'est pourquoi on constate souvent encore une inadéquation entre la perception des professionnels de la station et les évolutions des attentes et des comportements des touristes.

 

L'activité touristique hivernale se concentre sur quelques 160 stations, dont les 15 premières pèsent pour la moitié du chiffre d'affaires de l'ensemble. À l'opposé, un grand nombre d'entre elles, situées à des altitudes moyennes, connaissent des difficultés liées essentiellement aux niveaux d'enneigement de plus en plus aléatoires. Une trentaine de stations sont directement menacées de fermeture.

Les stations de montagne françaises et alpines surtout se sont pratiquement toutes construites par superposition des intérêts des différents acteurs : mairies, sociétés de remontées mécaniques, hébergeurs, écoles de ski, résidences secondaires, commerçants... Cela a entraîné bien souvent une absence d'identité globale des acteurs et de positionnement clair - ce qui ne facilite pas la mise en œuvre d'une stratégie efficace partagée pour faire face à une économie qui s'est mondialisée. D'autre part, la fréquentation des stations a atteint son point d'apogée et reste à peu près stable depuis une dizaine d'années.

L'activité touristique estivale, quant à elle, repose sur des périmètres de consommation plus larges que le seul périmètre de la station. L'espace de consommation s'élargit considérablement par rapport à celui de l'hiver, et irrigue les vallées et des zones qui sont moins concernées par l'activité « neige ». Mais le fonctionnement des territoires de montagnes reste fortement marqué par celui de l'hiver et, de ce fait, adopte un modus opérandi calqué sur celui-ci. Malgré une offre multiple, variée, la montagne estivale ne séduit pas ou ne séduit plus.

 

L'échelle régionale apparaît  légitime pour traiter les sujets liés à la gouvernance des stations et mener des analyses sur les raisons de la désaffection des clientèles en été, en comparaison de la vision nationale (très globale), et de celle des départements (locale).

Partant de différents constats, les instances régionales ont considéré comme nécessaire de travailler avec l'ensemble des acteurs du milieu de la montagne pour parvenir à une meilleure efficacité dans l'organisation de ces territoires.

Dans ce contexte, la Région Rhône-Alpes, à travers la Mission d'Ingénierie Touristique Rhône-Alpes (MITRA), accompagne les professionnels du secteur de la montagne dans leur évolution. L'organisation du système d'acteurs est donc au cœur des problématiques, de même que les méthodes d'analyse (statistiques, sociologiques) des marchés et de la clientèle. Ainsi est-il possible de mieux adapter l'offre et de l'élargir à des activités complémentaires.

 

 

Au niveau national, quatre conventions interrégionales de massifs co-existent, dont trois concernent Rhône-Alpes :

  • La Convention Interrégionale pour le Massif des Alpes (CIMA), signée en juillet 2007, permet de financer le volet Etat du contrat de plan.
    Elle est signée pour une durée de six ans et comporte six mesures.

    La première mesure intitulée évolution de l’offre touristique décline quatre grands programmes d’actions :
    - les stations moyennes au sein de leur territoire : il est proposé de les aider à définir un positionnement mieux adapté, à se doter de moyens d’organisation et de gouvernance plus performants, de rééquilibrer leur offre de produits en favorisant leur diversification, notamment en recherchant un allongement de la période d’activité et en mobilisant les clientèles de proximité , en visant les publics jeunes et scolaires qui jouent un rôle particulier en termes de renouvellement de la clientèle,
    - les refuges : il est proposé d’accompagner un travail de positionnement stratégique et de poursuivre l’effort de mise à niveau du réseau de refuges dans le cadre d’un cahier des charges spécifique renforçant le lien entre refuge et territoire d’accueil
    - les grands itinéraires et l’itinérance alpine : les recommandations visent à concentrer les efforts sur la professionnalisation des prestataires concernés par le projet , en renforçant la communication et en travaillant sur la mise à niveau des hébergements situés sur ces itinéraires,
    - le soutien à l'excellence sportive : il est prévu d’apporter un soutien à la réalisation ou à la rénovation d’équipements structurants indispensables à la pratique du haut niveau sportif et de soutenir le fonctionnement et l’investissement des filières sportives de montagne.

    Les cinq autres inscrites dans cette convention concernent :
    - la préservation des ressources et de la qualité de l’espace (mes.2),
    - la protection contre les risques naturels (mes. 3),
    - la performance des filières agricoles,  et plus particulièrement pastorales et forestières (mes. 4),
    - emplois et services pour l’attractivité du massif (mes. 5),
    - actions transfrontalières et internationales (mes.6)

  • La Convention interrégionale du Massif du Jura

    La poursuite de la diversification et la qualification de l'offre touristique  et l'amélioration de la notoriété du massif sont les deux axes de cette convention.

    Le premier s'appuie sur quatre orientations prioritaires :
    - amélioration et diversification de l'offre,
    - amélioration de la qualité et de la diversification des hébergements,
    - organisation et professionnalisation des acteurs touristiques,
    - promotion d'un développement équilibré du tourisme.

    Le second sur trois orientations :
    - la sensibilisation des acteurs touristiques autour de la marque,
    - la prospection et la commercialisation avec les institutions régionales,
    - l'appui à l'organisation des acteurs et à la communication.


  • La Convention Interrégionale de Massif Central (CIMAC)
    Deux axes des 3 mesures du Programme Massif central 2007-2013 : création de richesses (axe 2) et attractivité et accessibilité (axe 3) prennent en compte le tourisme.

    Le premier
    ,  au travers de trois objectifs opérationnels : construction et promotion des offres touristiques du Massif Central, qualification et mise en réseaux des territoires et des acteurs et requalification et adaptation des infrastructures au développement du tourisme durable.

    Le second avec la gestion durable de la ressource (agriculture, tourisme, bois) et la gouvernance sur les espaces à enjeux.
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Recourir à la MITRA


La MITRA intervient principalement sur les dossiers suivants :  

  • La définition des conditions de l'adaptation de l'offre de la montagne estivale, notamment à destination des clientèles nouvelles et de celles à reconquérir,
  • L'accompagnement de porteurs de projets: stratégie et positionnement de territoire , opportunité et faisabilité d'équipements, d'hébergements....

Elle intervient - ou ets intervenue - en suivis d'études ou de réflexions sur les sujets suivants : 

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Mieux connaître les clientèles potentielles pour la montagne été

Pour l'espace montagne été, la clientèle touristique non fréquentante mais non récalcitrante représenterait 18 % de la population française (source : carnets de Route de la Montagne, AFIT 2000). On peut légitimement se demander si cette clientèle potentielle a des aspirations radicalement différentes de celle fréquentant la montagne, et où se situent les freins et les blocages.

Les travaux engagés depuis 2005 par la MITRA sur l'identification des conditions d'adaptation de l'offre estivale en montagne ont porté sur l'analyse de l'état du marché et de la demande touristique de la montagne été. Une investigation qualitative auprès des clientèles potentielles a été menée sous forme de tables rondes. Elles ont permis de mieux comprendre les motivations, les attentes et les freins liés à la consommation de cet espace, et d'analyser les représentations associées à l'espace montagne de Rhône-Alpes.

Deux Ateliers Rencontres de l'ingénierie touristique ont ainsi été organisés, le premier en 2006, le second en 2007.


L'Atelier Rencontre du 1er juin 2006 organisé à  Grenoble a porté sur les leviers motivationnels et les ressorts à activer pour amener une clientèle potentielle à venir profiter de cet espace
Documents complémentaire à télécharger : Indicateurs économiques de la montagne été (fréquentation et profil de clientèles) - ORT - 2003

Le second Atelier Rencontre "Vers la conquête de nouvelels clientèles touristiques de la montagne l'été" a été organisé le 11 septembre 2007 à Chambéry.

 

Un guide méthodologique sera publié en octobre 2009.

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Favoriser les coopérations agriculture-tourisme (SYTALP)

Partant de l'hypothèse que les acteurs agricole et touristique ainsi que les collectivités souhaitent :

  • faciliter l'approche territoriale du tourisme durable, en valorisant les ressources spécifiques des territoires alpins, assurant ainsi leur préservation,
  • rapprocher les secteurs agricole et touristique, pour développer des savoirs et des apprentissages communs,
  • intégrer des projets individuels et sectoriels dans un projet et une offre territorialisés, renforçant les identités des territoires du massif et leur attractivité,

le projet SYTALP doit permettre  de répondre à un double enjeu touristique et agricole dans les territoires alpins :

  • besoin de diversification et de repositionnement de l'offre touristique,
  • recherche de diversification d'activité pour l'agriculture et son positionnement en tant que ressource et partenaire du développement touristique.

 

Le projet SYTALP s'inscrit  dans le programme de la Convention Interrégionale pour le Massif des Alpes (CIMA). Il est coordonné par le SUACI des Alpes du Nord et la Mission d'Ingénierie Touristique Rhône-Alpes.

 

Les actions  prioritaires identifiées dans la démarche qui sera conduite sur une durée de quatre  ans (2009-2012) vont consister dans un premier temps à repérer et analyser des expériences originales de coopération tourisme-agriculture intersectoriels valorisant les ressources locales.

Dans un deuxième temps, il s'agira d'initier et d'accompagner la mise en œuvre de quelques projets locaux innovants ayant valeur d'exemplarité en matière de combinaison d'activités économiques, de diversification de l'activité agricole sur les exploitations et d'innovation dans l'offre de produits touristiques. Le développement de méthodes et d'outils accompagnera cette phase de mise en œuvre.

La mise en réseau des acteurs économiques, le développement de la connaissance réciproque, l'apprentissage de partenariats et des activités intersectorielles, depuis la mobilisation des porteurs de projets jusqu'à la mise en marché de produits et services  constituent un axe transversal.

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Valoriser l'eau en montagne

En 2007, la MITRA a confié une mission de stage portant sur l'approche des conditions de valorisation touristique de l'eau en montagne à une étudiante en Master 2 Aménagement, Urbanisme, Développement des territoires, spécialité Tourisme, Loisirs et Sports de l'Université Lille 1.

Cette mission s'est inscrite dans la continuité de la réflexion portant sur l'identification des attentes des clientèles potentielles de la montagne estivale et des travaux réalisés par l'Université Lyon 2 et Sven Schoneville "Bilan et perspectives de développement du tourisme lié à l'eau en Rhône-Alpes".

Les 3 phases de la mission confiée à une stagiaire ont consisté en  :
- Un recensement des principaux objets liés à l'eau sur 6 territoires de moyenne et haute montagne de Rhône-Alpes,
- Une analyse de l'offre, des stratégies et des actions de développement spécifiques liées à l'eau et à ses usages récréatifs,
- L'identification, à l'appui des éléments recueillis sur les territoires , des conditions de valorisation touristique de l'eau en montagne tenant compte des freins liés à une telle valorisation et de la valeur ajoutée, en terme d'attractivité, qui peut en découler.

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Encourager le développement durable et la mobilité douce

La MITRA suit de manière assidue ces deux thèmes et restitue ici les documents clés de réflexion sur le développement durable et la mobilité douce dans les stations de montagne. 

Pour connaître les actions de la MITRA en matière de Tourisme durable et écotourisme.

  

Le développement durable

Les Maires des sites de montagne sont devenus depuis l'application de la Loi montagne de 1985, les véritables organisateurs du "fait touristique" sur leur territoire. Il leur revient donc d'initier, en bonne gouvernance, la grande adaptation à l'écotourisme et au développement durable.  Ils en sont même la clé de voute, sans qui ne peuvent se mettre en place que quelques dispositions sans rapport avec les changements qui nous attendent.

La charte de développement durable des stations , à l'élaboration de laquelle la MITRA a largement contribué ces dix-huit derniers mois, apporte une méthodologie et des grilles de contrôle  qui permettent des applications extrèmement concrètes. Un an après son lancement, 48 stations s'étaient  engagées dans la voie du développement durable en signant la convention nationale.

Les critères de progression couvrent les domaines environnemental, social et bien sur économique.  Le comité de pilotage local, qui suit l'évolution des critères revient à développer la gouvernance de la station.

 

Documents à télécharger :

 

La mobilité douce

La desserte des vallées alpines devient aujourd'hui un sujet d'actualité pour l'ensemble de l'économie touristique de la montagne. La congestion des axes routiers, la consommation d'espaces réservés aux voitures,  les émissions massives de gaz à effet de serre et la multiplication des courts séjours génèrent toujours plus d'impacts sur des territoires fragiles. C'est le moment pour les différentes autorités organisatrices de transport (en commun) de proposer des solutions alternatives au «  tout voiture ». Ce non-choix s'est imposé comme modèle unique depuis quarante ans, en faisant payer un lourd tribut à la nature. 

Documents à télécharger :

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Optimiser la gouvernance des stations de montagne

Une trentaine des 160 stations de montagne en Rhône-Alpes pourraient se trouver dans une situation très préoccupante dans quelques années si elles ne surmontent pas leurs dysfonctionnements internes…

Plus largement, il paraît aujourd’hui nécessaire d’amener la plupart des stations à s’inscrire dans des processus de « Gouvernance Locale » (concertation) afin de les aider - dans un contexte de plus en plus concurrentiel - à mieux gérer leurs « faisceaux d’intérêts contradictoires », à diminuer les facteurs de blocages, à augmenter leurs performances économiques, à assurer leur pérennité.

Pour cela, Rhône-Alpes Tourisme, par le biais de la MITRA, a initié en 2004 une démarche globale d'accompagnement qui s'est déroulée de la manière suivante :

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Publications


Consultez les publications de la MITRA sur la thématique.

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Liens utiles

  • ASADAC Territoires (Agence Savoyarde d'Aménagement, de Développement et d'Aide aux Collectivités)
    http://www.asadac73.com/
    Depuis sa création par le Conseil général de Savoie en 1976, l'ASADAC conseille et accompagne les collectivités territoriales, en amont de leurs projets et en partenariat avec les élus. En milieu rural ou urbain, elle répond à des problématiques très diverses dans les domaines de la gestion locale, du tourisme, de la culture et des loisirs, des transports et des déplacements, des aménagements et de la programmation d'équipements, du développement économique, de l'intercommunalité, de l'informatique, etc.

  • MDP (Mission Développement Prospective) est une structure d'appui et de conseil aux collectivités en matière de prospective territoriale.

  • Association Nationale des Élus de Montagne (ANEM)
    http://www.anem.org/
    Pour pérenniser les principes régissant ce qui allait devenir la loi montagne de 1985, les élus se sont regroupés au sein de l'Association nationale des élus de la montagne en octobre 1984. Sa principale mission vise à donner aux collectivités des moyens d'action renforcés pour défendre les enjeux économiques, sociaux et environnementaux de la montagne. La loi reconnaît une spécificité montagne, un droit à la différence et la nécessité d'adapter des dispositions générales aux particularités de 25% du territoire français.

  • Association Nationale des Maires des Stations de Montagne (ANMSM)
    http://www.anmsm.org/
    L'ANMSM rassemble plus de 100 stations de montagne réparties sur les versants des Alpes du Nord, des Alpes du Sud, des Pyrénées, du Jura, de l'Auvergne et des Vosges. But corporatiste : défendre leurs intérêts, notamment auprès de l'État pour les lois qui les concernent et faire de la promotion.

  • Chambres de Commerce et d'Industrie
    Les Chambres de commerce et d'Industrie de l'Isère (www.grenoble.cci.fr), de la Savoie (www.savoie.cci.fr) et de la Haute Savoie (www.haute-savoie.cci.fr) assurent la formation des professionnels du tourisme en montagne, essentiellement dans l'hôtellerie et la restauration.

  • CEMAGREF
    En Rhône-Alpes :
    http://www.grenoble.cemagref.fr/
    http://www.lyon.cemagref.fr/
    Le Cemagref est un institut public de recherche pour l'ingénierie de l'agriculture et de l'environnement. Ses recherches contribuent au développement durable des territoires. Elles aident à protéger et gérer les hydro systèmes et les milieux terrestres, à dynamiser les activités qui les valorisent et à prévenir les risques qui leur sont associés. Outre la contribution au progrès des connaissances, le Cemagref diffuse des méthodes de diagnostic et de contrôle, il développe des outils de négociation et de gestion, il conçoit des technologies innovantes et apporte son expertise aux services publics et aux entreprises.

  • CIPRA France
    http://www.cipra.org
    Le comité français de la CIPRA agit dans une logique de partenariat avec les acteurs de toutes les régions alpines françaises. S'appuyant sur une stratégie ambitieuse, l'association prend position pour le développement durable et la défense du patrimoine naturel et culturel des Alpes.

  • Club Montagne de Maison de la France
    http://fr.franceguide.com/

  • Comité de massif des Alpes
    Ce comité regroupe pour les deux régions Provence-Alpes-Cote d'Azur et Rhône-Alpes, les acteurs de la montagne (élus régionaux, départementaux, des communes et établissement publics de coopération intercommunale, représentants des chambres consulaires, des organisations syndicales représentatives des secteurs de l'agriculture et de la sylviculture, de l'industrie du sport ou du tourisme, représentants des organisations territoriales régionales du tourisme, représentants des organisations syndicales de travailleurs salariés, représentants d'associations et d'organismes gestionnaires de parcs et des personnes qualifiées).

  • ATOUT France (Direction des études et de l’aménagement en montagne)
    http://www.odit-france.fr

  • FACIM (Fondation pour l'Action Culturelle Internationale en Montagne)
    http://www.savoie-patrimoine.com/
    La Facim a pour vocation d'initier des rencontres destinées à un large public autour des arts, des sciences, de la culture et des patrimoines. Elle contribue dans ce cadre à la valorisation du patrimoine savoyard, et plus particulièrement du Pays d'Art et d'Histoire de Maurienne et Tarentaise.

  • France Montagnes
    http://france-montagnes.com

  • Mountain Riders
    http://www.mountain-riders.org
    Association loi 1901 créée en 2000, Mountain Riders a pour objet la sensibilisation des acteurs de la montagne à l’environnement et la promotion du développement durable en station.

  • Mountain Wilderness
    http://www.mountainwilderness.fr
    Mountain Wilderness France est une association nationale reconnue d'utilité publique qui propose une relation à la montagne basée sur le respect des hommes et de la nature.

  • GTA – Grande Traversée des Alpes
    http://www.grande-traversee-alpes.com/
    La mission confiée à la GTA par ses partenaires est de faire du tourisme itinérant « une nouvelle chance pour la montagne », à l'heure où il est indispensable d'en relancer durablement la fréquentation et la pratique. C'est pourquoi la GTA initie, construit et mène à bien, en collaboration avec l'ensemble des territoires concernés et des acteurs touristiques alpins (hébergeurs, professionnels sportifs, comités départementaux et régionaux du tourisme, offices de Tourisme, associations de développement...), des actions exemplaires en matière de tourisme de nature itinérant et de développement durable.

  • SNTF (Syndicat National des Téléphériques Français)
    http://www.sntf.org/
    Le Syndicat National est l'organisme patronal regroupant la majorité des exploitants de remontées mécaniques et de domaines skiables.
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Contacts


Christine TISSOT
Tél : 04 26 73 31 96
christine.tissot@rhonealpes-tourisme.com

Dernière mise à jour : Septembre 2009

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